Artiste :
Great Lake Swimmers Titre :
Lost Channels
Style :
Pop - Rock / Folk Une petite merveille country/folk/pop/rock que ce nouveau disque des Canadiens de Great Lake Swimmers… Nageant déjà depuis un bon bout de temps dans les eaux à la fois troubles et claires fréquentées par les plus classieux songwriters US, Tony Dekker et son admirable projet Great Lake Swimmers continuent sur leur belle lancée avec une magistrale série de titres tous plus majestueux les uns que les autres. C’est tout d’abord la voix troublante de Mr Dekker qui touche l’auditeur en plein cœur ; ensuite, la qualité des chansons (et des mélodies qu’elles exhalent) saute littéralement aux yeux, et enfin les superbes arrangements contribuent à poursuivre l’irrémédiable travail de séduction… Les tout nouveaux morceaux - tour à tour calmes ou enlevés - de ce groupe tombé du ciel sont de magiques et inspirées réminiscences de Crosby, Stills, Nash & Young, de Nick Drake, de Neil Young (en solo et débranché) et des Smiths. Avec l’aide d’un banjo, d’un violon, de guitares sèches, de rythmiques souples et de voix aériennes, les Great Lake Swimmers se proposent de faire visiter leur univers élégiaque, onirique, mélancolique et illuminé par d’incroyables feux émotionnels. Permettant de voir défiler de superbes morceaux - comme She comes to me in dreams, Stealing Tomorrow, Still, River's edge et The Chorus in the underground… - le voyage sonore se révèle bouleversant et addictif. Ecrites patiemment et avec une plume d’orfèvre, ces chansons-là séduisent pour très longtemps…
A lire également, la chronique du concert de Great Lake Swimmers à la Route du Rock, en 2005.
Artiste :
Great Lake Swimmers Titre :
Bodies And Minds
Style :
Pop - Rock Après un premier album inépuisable, Tony Dekker revient avec un nouveau disque de Great Lake Swimmers, et une fois encore, on reste sans voix devant tant de beauté. Toujours aussi brillant songwriter, l'homme a composé pour l'occasion des ballades en apesanteur, qu’il interprète avec une voix à briser un cœur de pierre, en s’aidant simplement d’une guitare acoustique et d’un harmonica. Puis, il laisse ses musiciens apporter leur touche, avec un banjo déchirant, une batterie discrète, des guitares électriques fantomatiques, une basse aérienne et un Wurlitzer sobre. Il invite également une bouleversante chorale sur Falling into the sky. Avec très peu, les Great Lake Swimmers émeuvent beaucoup, c’est la marque des plus grands musiciens. On pense en effet beaucoup à Neil Young - pour les compositions marquantes - et à Nick Drake, pour la douce voix imprégnée de mélancolie. Bodies and minds a été enregistré dans une chapelle dans l’Ontario, au Canada ; à l’écoute des morceaux country folk aux vertus quasi religieuses qui figurent sur ce disque magistral, on comprend mieux pourquoi. Aimer écouter la musique de Great Lake Swimmers, c’est comme entrer en religion : c’est pour longtemps…
Artiste :
GREAT LAKE SWIMMERS Titre :
GREAT LAKE SWIMMERS
Style :
Rock Le premier album de Great Lake Swimmers fait office d’acte de naissance pour le très prometteur songwriter canadien Tony Dekker… A l’écoute des dix ballades country folk écrites par le jeune musicien, on se dit que ses amis et sa famille ont vraiment eu raison de le pousser à enregistrer ses compositions. L’extrême dépouillement de l’instrumentation (une guitare sèche et quelques notes éparses de piano) fait ressortir une saisissante voix gorgée d’écho ; Tony Dekker a en effet tenu à enregistrer dans un ancien silo à grain pour créer cette impression à la fois surprenante et propice à la rêverie. Même si elles sont très loin d’être soporifiques, les chansons de Great Lake Swimmers plongent réellement l’auditeur dans une état très agréable, proche du rêve éveillé. Très rapidement, celui-ci a le sentiment que ces berceuses oniriques aux vertus presque magiques sont susurrées à son oreille par un être très proche. Puis, il sombre délicieusement dans un état second… Le même qu’on se souvient avoir ressenti en assistant à un long interlude acoustique de Neil Young au théâtre antique de Vienne, en 1996. Une guitare, une voix, des morceaux bien écrits, un éclairage assuré par quelques bougies et les étoiles qui scintillent : le bonheur, tout simplement…