Style :
Pop - Rock / Folk Andrew Bird persiste et signe avec son nouvel album, le captivant Noble Beast : sans crier gare, ce songwriter folk pop ultra doué vient encore de lâcher dans la nature une collection de compositions légères, aériennes, inspirées et accrocheuses. Sur ces petits bouts d'éternité, sa voix délicate façon Jeff Buckley, son songwriting gracile, ses talents de multi instrumentiste et ses arrangements envoûtants font véritablement merveille... Les cordes vocales magiques du monsieur se mélangent admirablement avec ses sifflements bouleversants et ses interventions tombées du ciel (au violon, à la guitare ou avec n'importe quel instrument touché par ses doigts de fées) aboutissent à la création de morceaux saisissants, qu'ils soient d'obédience "pop orchestrée" ultra cinématique, country folk habité par le fantôme de Nick Drake ou folk pop aussi riche que libre comme l'air... Les multiples réussites artistiques se suivent donc sur le très bel album qu'est Noble Beast : Oh No, Masterwarm, Tenuousness, Fitz and the Dizzy spell, Souverian ou encore Not a robot, but a ghost (pour n'en citer que quelques unes...) réchauffent le coeur, font divaguer agréablement l'esprit et alimentent durablement l'imaginaire des (heureux) auditeurs... Basé à Chicago (où l'album a été principalement enregistré, avec diverses sessions additionnelles à Nashville et Minneapolis), le dernier album d'Andrew Bird constitue donc une très bonne nouvelle en provenance de la capitale de l'Illinois, une de plus après les derniers travaux de Sufjan Stevens et l'élection de Barack Obama à la tête des États-Unis... Pour un peu, on aurait presque envie de déménager dans la froide ville américaine !
A lire également, le compte rendu d'un incroyable concert d'Andrew Bird aux Eurockéennes de Belfort 2005.
Style :
Pop - Rock Encore un album superbe pour Andrew Bird, un songwriter brillantissime doublé d’un musicien virtuose (se faisant fort de rester sobre !) et d’un producteur inspiré… Oui, ce jeune homme américain à la discographie très fournie (déjà dix albums au compteur… ) peut réellement s’enorgueillir d’être responsable d’une série de disques quasi miraculeux. Armchair Apocrypha - suite logique des très réussis The Mysterious Production of Eggs et Weathers systems -, provoque un effet à la fois très recherché et très rare : les titres qui figurent sur cet album ont le très grand mérite de rendre le monde beau, intéressant et fascinant. Un exploit exécuté haut la main grâce à des mélodies imparables, une voix aérienne (entre Nick Drake, Thom Yorke, Rufus Wainwright, Tim et Jeff Buckley… ) et une instrumentation parfaite où le touche-à-tout de génie reçoit le renfort des excellents Martin Dosh (batterie), Jeremy Ylvisaker (multi-instrumetiste), Haley Bonar (chant) et Chris Morrissey (basse). Tout concourt à créer des atmosphères prenantes, entre mélancolie joyeuse, onirisme forcené et purs moments de magie ; tel un oiseau survolant ses contemporains, Andrew Bird se sert admirablement de ses multiples instruments (violon, guitare, piano, glockenspiel etc), de sa voix d’or et de ses sifflements bouleversants pour créer de petits chefs d’œuvre de pop bien au dessus de la mêlée actuelle. Si le disque ne contient aucune faiblesse, l’on retient un peu plus la pop luxuriante de Plasticities, Heretics et Darkmatter, la folk music irrésistible de Cataracts - une ballade à tirer des larmes -, et le finale instrumental totalement bouleversant sur Yawny at the apocalypse. C’est véritablement du grand art !
En concert, le 29 mars 2007 à La Maroquinerie, à Paris, le 30 mars à Amiens, festival Musique de jazz et d'ailleurs, et le 4 juin à la Cigale, à Paris.
A lire également, le compte rendu d'un incroyable concert d'Andrew Bird aux Eurockéennes de Belfort 2005.
Artiste :
Andrew Bird Titre :
& The Mysterious Production Of Eggs
Style :
Pop - Rock Insaisissable et boulimique de travail, Andrew Bird revient un an après son magnifiquement sobre Weather systems avec un album plus complexe aux arrangements très travaillés… La surprise passée, le résultat est le même : on tombe en pâmoison devant cette voix cristalline, ces chansons venues d’ailleurs et ces trouvailles sonores saisissantes (violon aérien ou en pizzicato, sifflement sonnant comme une scie musicale… ). Entre folk américain, pop anglaise orchestrée, musique classique, jazz, musique de film étrange à la Tim Burton et rock, Andrew Bird décide de ne pas choisir, pour le plus grand bénéfice de ses œuvres… et des auditeurs, ravis. Les multiples talents d’Andrew Bird lui permettent d’aborder de nombreux styles musicaux (qu’on pensait antagonistes) avec un bonheur égal. En déambulant dans ce dédale de morceaux superbement écrits, on peut par conséquent tout aussi bien tomber sur une tentative audacieuse et réussie de fusion entre la voix de Jeff Buckley, les harmonies vocales des Beatles et une mélodie féerique, presque irréelle (A nervous Tic Motion of The Head To The Left), sur un sautillant essai de rock entêtant et planant (Fake palindromes) ou sur des ballades pop folk à la Magnetic Fields / Divine Comedy (Measuring cups, Masterfade), voire sur une délicieuse chanson avec guitare sèche et piano (Sovay) ou sur des interludes instrumentaux et sur etc etc. La musique d’Andrew Bird est d’une incroyable richesse, et plusieurs écoutes ne sont pas de trop pour appréhender toute sa beauté. A découvrir absolument.
Style :
Rock Illustre inconnu aussi bien chez lui aux USA qu’en Europe, Andrew Bird a pourtant déjà pas mal bourlingué en donnant de nombreux concerts avec divers projets ou avec son groupe, Bowl Of Fire. Si l’on en juge par la qualité de son nouvel album solo - Weathers systems -, le jeune Américain ne devrait pas tarder à se faire un nom en tant que songwriter… Violoniste inventif et chanteur doué, l’homme prouve ici qu’il est capable de composer des morceaux souvent enchanteurs. En plus, Andrew Bird dévoile une inspiration versatile ; il peut tout aussi bien écrire des morceaux évoquant Sixteen Horsepower et son chanteur habité, David Eugene Edwards (I), un sobre Jeff Buckley (Weather systems), le folk spectral de Nick Drake (Action/adventure) ou encore des instrumentaux utilisant le violon atmosphérique avec originalité et parcimonie… On remarque également que la talentueuse nouvelle signature de Fargo se fait fort de reprendre magistralement un titre de The Handsome Family. Si l’on ajoute qu’Andrew Bird a pris soin de s’entourer de collaborateurs très sobres - Nora O’Connor (chant, guitare), Kevin O’Donnell (batterie) et un membre de Lambchop, Mark Nevers (space guitar, production) -, vous savez ce qu’il vous reste à faire…
Style :
Rock
Le quatrième disque en solo d'Andrew Bird s'est posé sans faire de bruit sur notre platine, l'air pas pressé d'y faire la pluie et le beau temps, en sifflotant : "Weather systems" s'ouvre comme "Scott 4" (Scott Walker), sur un bruissement de guitares acoustiques survolées par le plus beau sifflement entendu depuis longtemps, clair comme une scie musicale… le chant d'un merle bien décidé à faire entendre sa petite musique...
Signature : Zombie Junior Page Web Conseillée : www.sefronia.com